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Chloe ORKIN

Bart Health NHS Trust
Londres, Angleterre

Ferdinand WIT

Academic Medical Center
Amsterdam, Pays-Bas

PrEP en Europe : où en sommes-nous ?

Rosalind COLEMAN

Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA)
Genève, Suisse

Le panorama européen de l’accès aux PrEP est hautement controversé et change rapidement.
Le nombre croissant de nouvelles infections parmi différentes populations à travers le continent exige une nouvelle approche de la prévention contre le VIH, devant prendre en compte l’utilisation ciblée et appropriée de la PrEP. L’intervention abordera plusieurs sujets tels : les programmes nationaux et autres projets en cours sur la PrEP ; l’estimation des nombres de personnes utilisant la PrEP et les lacunes dans ces données ; les coûts et les différentes possibilités de paiement ; ainsi que l’augmentation des clubs d’acheteurs et d’autres activistes de la PrEP.

Les différents obstacles à la PrEP, telle la possible augmentation d’autres infections sexuellement transmissibles, la concurrence que nous pouvons percevoir concernant les ressources avec le traitement du VIH et les préoccupations concernant l’augmentation des résistances aux antirétroviraux seront abordés afin de susciter le débat.

Les risques associés à l’usage non régulier de la PrEP renforcent l’appel à la construction de programmes nationaux. Le choix de la commercialisation de certains médicaments de la PrEP peut aider à réduire les coûts, tout comme les indications sur les meilleurs pratiques de prestation de service pouvant s’inspirer des programmes de PrEP existants.

Efficience des PrEPs en Europe

Brooke NICHOLS

HE2RO
Johannesburg, Afrique du Sud

Au cours de ces deux dernières années, les modèles mathématiques et les évaluations économiques ont démontré le rapport coût-efficacité de l’utilisation de la PrEP dans plusieurs pays européens, en particulier chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) et chez les personnes qui utilisent des drogues par injection (UDI). Les déterminants clés de la rentabilité de la PrEP sont : 1) l’usage sélectif : la priorisation aux personnes ayant un fort risque de contamination par le VIH et 2) le coût de la PrEP. Dans les cas où le coût de la PrEP était fortement réduit, la PrEP était perçue comme un moyen de réaliser des économies, ou en d’autres termes, il revient moins cher de prévenir une infection par le VIH que de couvrir des dépenses de santé à vie d’une infection par le VIH.

Ce travail a contribué, d’une part, à faire approuver le remboursement financier de la PrEP dans plusieurs pays, et continuera à aider les décisionnaires européens à décider s’il faut prescrire et rembourser la PrEP.

Vous souhaitez en savoir plus ? 

Rendez-vous à Marseille le vendredi 18 mai, de 11h30 à 13h00

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